Précautions et conduite à tenir

Au large

Évoluant seul le plus souvent, parfois en couple, plus rarement en groupe, cette raie peut bondir hors de l’eau. Évitez de vous approcher trop près (à 5 m de distance au moins), à trop vive allure (pas plus de 3 nœuds), de lui couper la route. L’hélice de votre embarcation pourrait lui occasionner de sérieuses blessures.

Les jets-skis ne sont pas les mieux appropriés pour en faire l’observation.

En plongée

Délectez-vous de cette rencontre, de ce moment magique… Attention à votre profondimètre, à votre consommation d’air, à vos paliers… Prenez autant de photos que possible mais ne touchez pas…

A la plage

Aucun danger pour les baigneurs.

Nous sommes les intrus de la mer, pas eux. Garder son calme et ses moyens d’actions face à un Diable de mer du diable de 2 m d’envergures ou plus n’est pas facile, même si il ne se nourrit que de plancton. Aussi inoffensif soit-il pour les humains, il possède un aiguillon à la base du dos, derrière la la queue, dont il se sert uniquement à des fins défensives. Par conséquent, si vous n’êtes pas dans l’eau très directement gêné par sa présence, il ne saurait vous déranger.

En milieu portuaire

Il est important de ne pas se laisser gagner par la panique, ni par une volonté interventionniste : la meilleure chose à faire est de les respecter dans leur milieu. Même en zone portuaire, cet animal se trouve dans un élément qui est le sien avant d’être le nôtre.

Quelques soient les circonstances : ne vous approchez pas, ne le touchez pas, abstenez-vous de le harceler.

On croit souvent à tort que si cet animal se rapproche de la côte, c’est qu’il est malade, qu’il a perdu ses repères. Pour se faire, on peut penser qu’il faut le capturer et l’emmener ailleurs.

Ces raies se retrouvent dans toute la Méditerranée et il est normal qu’elles approchent parfois très près des côte, voire qu’elles pénètrent en zone portuaire (comme à Bastia ou à Savona).

Les attraper peut signifier leur faire plus de mal que de bien.

Il convient d’inciter à manœuvrer les bateaux avec plus de prudence encore qu’à l’ordinaire. Les mouvements des navires peuvent continuer à s’effectuer comme à l’ordinaire : la propulsion mise en œuvre s’effectue en un temps suffisant pour laisser au Diable de mer un temps d’éloignement suffisant.

Inutile de mettre des plongeurs à l’eau. Nous sommes les intrus de la mer, pas eux. Garder son calme et ses moyens d’actions face à un Diable de mer du diable de 2 m d’envergures ou plus n’est pas facile, même si il ne se nourrit que de plancton. Aussi inoffensif soit-il pour les humains, il possède un aiguillon à la base du dos, derrière la la queue, dont il se sert uniquement à des fins défensives. Par conséquent, si vous n’êtes pas dans l’eau très directement gêné par sa présence, elle ne saurait vous déranger.

Nous insistons sur ces conseils : ne pas toucher, ne pas se précipiter pas dans les opérations de récupération. Une telle entreprise ne ferait que nuire à l’animal et générerait également une procédure judiciaire à votre encontre : Mobula mobular est protégée au titre de la Convention de Berne (Annexe II) et de Barcelone (Annexe 2). Il est donc interdit de la manipuler.

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